La puissance extraordinaire de la Communication Non Violente, ou comment diminuer les conflits

 

Grâce à Marshall B. Rosenberg, auteur du livre, Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)”et fondateur de la Communication Non Violente, j’ai pris conscience du nombre de fois où dans mon existence, j’ai pu utiliser un mode de communication “Chacal” qui s’oppose totalement au mode de communication “Girafe”, plus efficace et non violent.

Je reconnais aujourd’hui, ne pas avoir eu les clés nécessaires pour pratiquer le mode “Girafe”. Et je mesure l’importance de l’intégrer de manière permanente dans mon quotidien, malgré les difficultés que cela représente.

Le mode de communication “Chacal” s’insinue subtilement dans la plupart de nos interactions.

Ainsi, on pourra aisément l’observer dans nos relations amoureuses, parentales, amicales, professionnelles, etc.

Ce qui génère parfois, de gros malentendus et de véritables frustrations.

Et si on analyse cela au niveau méta, on observera dans les médias, qu’il s’agit du mode de communication le plus établi.

A bien des égards, et dans un contexte particulièrement tendu comme celui que l’on connaît, il apparaît primordial de ré-intégrer les grands principes de la Communication Non Violente.

A ce titre, il existe une vaste communauté extraordinaire, que je vous invite à découvrir à travers notamment, une de ses représentantes, Isabelle Padovani.

Rappel des 4 principes de la CNV

Lors d’un échange avec un interlocuteur :

  1. J’observe
    • ce qui lui pose problème, sans jugement et sans interprétation
  2. J’analyse mes émotions, mes sentiments
    • ce que cela suscite en moi, et j’évite d’interpréter les intentions de l’autre
  3. J’assume la responsabilité de ce que je ressens
    • je prends la responsabilité de mes émotions, elles m’appartiennent, moi seul en suis la cause
  4. J’identifie mes besoins
    • afin de formuler une demande claire

Lorsqu’une émotion est mal gérée, elle résulte d’un besoin non satisfait.

C’est malheureusement, souvent le cas avec la colère.

Notre capacité à reconnaître nos émotions est une exploration indispensable dans le cheminement sophrologique.

Indéniablement, tout est lié.

Lorsque je suis pleinement à l’écoute de mes besoins, je banni le ton accusateur en “tu” au bénéfice de l’expression en “je”.

Mais outre l’importance de se connaître soi-même et reconnaître ses propres valeurs, la CNV nécessite une véritable capacité d’écoute profonde, sincère et neutre, d’autrui.

Elle nécessite de l’empathie, celle qui réside dans la paraphrase, la reformulation, et amène l’interlocuteur à s’interroger spontanément sur son problème afin de le verbaliser.

De cette façon, il finit par y trouver lui-même la solution.

 

Rose P

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisser un commentaire